31.12.2006

Complexe13'53 et Saint Lazare

Deux travaux graphiques assez récents, le temps que l’on colle une nouvelle étiquette sur le temps en consommant de quoi correctement dériver son cerveau.

(A ce sujet, voir si les fêtes de reveillon ne seraient pas un moyen de pousser la population à consommer des alcools et de profitter ainsi de son état d’ébriété pour changer d’année à la va vite, hop, ni vu ni connu)

 

Deux travaux donc, dont je suis assez content, les soirées passées en haut du machu pichu à se recouvrir de laitues en écoutant la grande parole de bastien-tseu ont servi à quelque chose, je suis passé level 6 en torture de formes et de couleurs.

 

La première photographie a été prise à l’entrée du Complexe 13’53, réserve ordinaire de pousses de babyloniens parisiens dans laquelle nous avions il y a quelques années organisé des soirées avec plus ou moins de succès. Là aussi que nous répétons et faisons nos scènes ouvertes, par ailleurs, un lieu auquel nous nous sommes attachés peu à peu. A noter que ce photoshimsage fait partie d’illustrations faîtes pour un groupuscule harmonique que je vous présenterai un jour.

 

medium_Complexe_13_53_by_Lonah.jpg

Un lieu sans age, un lieu contre lequel s’est depuis longtemps dessiné une lumière morte, en couches de lueurs frileuses encore collées contre les murs.

La bienvenue au complexe, visiteur. Nous avons ici des fous colorés qui jonglent de malice, des débris celtiques abandonnés depuis des lunes, des jardins de lumières électriques.

Ce lieu est protégé par le souveni,A ce titre, il est interdit d’endommager les reflets aux murs ou de toucher aux lames d’ombre en liberté.

 

Moving wouldn’t be appropriated, you know...

 

 

Deuxième photographie et deuxième lieu que je connais de coeur, héhé, mes précieux toits de Saint Lazare don’t je m’occupe tous les jours. Premier travail marrant sur les couleurs en bas de l’image, mais j’ai surtout perdu une ou deux heures à jouer avec les bâtiments sur l’horizon en ne gardant que les lignes qui les découpent. Pas été évident de les fondre sans que cela fasse un vilain collage. J’aime beaucoup l’idée d’un univers qui se décompose au fur et à mesure que le regard s’en va, mais bon, une hygiène de vie lamentable est sans doute à l’origine de ce genre d’affection.

 

medium_Saint_Lazare_by_Lonah.jpg

N’ouvrez pas trop vite les yeux, mon maître

Savez vous ? Il faut nous laisser le temps

De peindre les toits et de les aligner sous les ordre de la perspective

Cea, pour vous, ne dure qu’un battement de paupières,

Mais

Le temps que vous oubliez votre précédente vision

Nous aurons redessiné la nouvelle

Et vous ne vous douterez,

De Rien.

 

 

Sinon, on finit un gros taff sur les morceaux... Bon, j’ai l’impression de dire ça à chaque fois, mais on va tenir les délais. Mascha a un nouveau texte et Flyme un nouveau refrain. L’ensemble des nouvelles versions des harmonies seront uploadées sur le site d’ici la fin de la semaine, une par une, sans se presser. On battaille pas mal avec l’imprimeur aussi pour qu’il arrive par ses propres moyens à poster un colis, ça a l’air très compliqué comme problème.

 

 

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