26.05.2008
La branlée historique (partie 1/2)
Oyez oyez (Oya aussi, si vous voulez. On a rien contre. Pas le gueuler sous tous les toits, non plus, mais juste là, entre nous, Oya, ça passe, circulez).
Oy
Nous avons le devoir, la profonde mission de vous narrer sur ce bloug un combat incroyable et fratricide au cours duquel se joua l'avenir et la survie d'un des morceaux du prochain album de lonah, "les poissons". Je dis là genre je me la pète en mangeant des frites, mais prenez garde, l'histoire qui suit est un fait d'Histoire, il fut le fait des Dieux qui en discutent encore entre eux de temps en temps entre deux parties de pince-mi pince-moi, ça déconne pas.
(Sinon, la mégalo ça va, merci bien, et madame?)
Naturellement, au cas où vous n'auriez pas eu la simplicité de le remarquer, ces lignes sont marquées de la profonde marque de la Vérité et ne racontent que la triste et jouissive Vérité, milles harengs dans la tronche de quiconque mettra ces mots en doute.
Donc "les poissons". C'est pas le vrai titre, hein, revenez, ne partez pas, c'est ce qu'on pourrait appeler en écrasant des bananes de ses pieds nus un pseudonyme, un petit nom histoire qu'on sache de quoi en cause entre nous. Et donc, les poissons. Ce petit bijou aux allures de piano-bar déjanté et nourri à l'exta. et aux vrais bruits de verre pété a été en grand danger. Vous n'imaginez pas, mais on revient de loin.
Figurez vous qu'un beau jour que Dieu avait fait sans rien demander à personne, Peete se mis en tête une chouette nouvelle idée d'instru pour les "poissons". Il l'a dis comme ça d'nu air content : "tiens, j'ai une idée". Une simple phrase comme ça qui pour l'instant était plutôt de l'ordre de la bonne nouvelle.
Sauf qu'après, il a expliqué son idée en faisant de grands moulinets avec les bras et vous savez ce que c'est, son idée? Des hautbois. Comme ça se prononce. hauts-bois. C'est déprimant, pas vrai? Juste pour bien regoûter ça : haut - bois.
Nous autres n'avons rien contre les hautbois. Romain a demandé avec beaucoup d'empathie et de compréhension dans quel sens il comptait s'en servir, pendant que Fabio consultait frénétiquement à la recherche d'arguments le célèbre Mon mari chez les mouettes où milles raisons d'allumer un beau feu avec des hautbois. Autant être honnêtes, on paniquait légèrement. Et puis d'un coup, comme ça, par surprise, entre deux remarques anodines sur la concentration en sel de l'air (il est comme ça, Peete, il vous paralyse du regard et se lance d'une voix très sèche pointée d'ironie dans des remarques sur la teneur en sel de l'air. Avec chaque mot très dé-ta-ché, pendant que son regard vous vrille le cerveau).
Et donc (pouf) le voilà qui dit, le malhereux, je cite :
" De toute façon les Space Warriors te niquent la tronche quand tu veux"
Hop.
Il y a des gens qui comme ça signent sur un coup de tête un tournant dans leur vie et qui, par la même occasion, nous offre magiquement une porte de sortie à l'apocalypse. Aussi une réponse s'est elle fait l'écho de cette déclaration, lâchée comme ça avec plein de désinvolture :
"Quand tu parles des Space Warriors, tu parles bien du groupuscule de glands sautillant connus aussi sous le pseudonyme des [J'me mord la queue en sautant sur ma grenade], c'est bien ça? "
La désinvolture, c'est tout un art de vivre, vous remarquerez.
Du coup, alors que votre serviteur tentait à grande peine d'enlever de son conduit digestif un clavier yamaha 6 octaves qu'un autre de vos serviteurs avait inséré là dans un sens conforme à la morale, [You'reFired]-Fabio rebondit sur l'occasion (boing) et suggéra que l'on joue cette sombre histoire de hautbois par, je cite, "un p'tit round entre ta bande de tapette de l'espace et celle de l'autre naze."
De cette sortie, nous remarquons deux choses : déjà que Fabio a un sens de l'amitié développé au contact des crampons virils et des bains de boue, et ensuite qu'il venait avec astuce de tous nous sauver la mise.
Et c'est là que nous arrivons donc au combat historique, à cette rencontre sanglante et merveilleuse qu'il était prévue de vous conter depuis le début. Asseyez vous confortablement dans le petit canapé rouge, étendez tout ce qui dépasse et servez vous un porto, [I'mNotDrunk]-Raphaelle montant une garde régulière devant la réserve de vodkas.
Tadam
Tadam Tadam
Tadam Tadam Tadam Boum Boum Tadam Boum ouaaaiiiss boum hourra hourraaa hourraa
(La suite au prochain post, suspens suspens)
08:29 Publié dans 13::Tralala | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



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