31.10.2008
Tom York ne vaut pas mieux que Ringo Star
La rancoeur de Pierre.
Mesdames, messieurs, mes écureuils, asseyez vous et affichez votre air le plus grave, vous préparant en votre for intérieur à verser des sanglots gros comme une augmentation salariale présidentielle dès lors qu'un premier tremblement viendra vous chatouiller les moustaches. Car ce post est destiné à dévoiler un pan secret et pudique de la vie de Pierre, Le Pierre (ZiOne), le fils caché de Paul Mac Cartney (appelé aussi "perd-son-peigne" dans les milieux autorisés), notre papa de Mornings et de Fractale qui vous prépare ces temps ci des poissons grillés du meilleur goût sur le troisième album (véridique).
Drame et expéctorations bruyantes, mais tant nécessaires pour enfin percer un pan de la psychologie de ce jeune loup et du poids gigantesque qui habite le ventricule gauche de son coeur.
La première fois, le jeune Pierre âgé seulement de 4 années jouait en toute insouciance, un matin doux et ensoleillé, dans la cours d'école de Cambridge . A cette époque, il gambadait heureux, le sourire béat et les bras ballants, la mèche rebelle et le corps massif se mouvant dans sa ravissante vareuse Cyrillus à petits poids roses. Il ne souciait à l'époque que bien peu des méchancetés de la vie (ho ho ho...). Tralala!! chantait il en effectuant un petit pas de danse de côté, tout en désignant de son petit bras menu (mais quand même un peu massif) les oiseaux qui émerveillaient son cœur de jeune dandy social-traître amateur de disco et de riz au lait. Et même plus que tralala, chantait il, car déjà à l'époque, le bougre caressait l'écriture musicale et, s'inspirant des plus grands ( il portait rigoureusement le même jogging que Freddy Mercury), il avait composé une petit comptine de la manière suivante :
"Wee shall diie in a yellow submarrinne
Yellow submarrinnne
Yellow submariiine".
Arriva alors le jeune Ringo Star qui, du haut de ses huits années déjà acnéiques, aborda notre petit Pierre l'âme rempli d'une malice plus putride que la nuit et lui tint à peu près ce langage : " Bonjour jeune Pierre, quelle belle journée que voilà, et que tu es mignon à gambader ainsi cette jolie chanson au lèvres! Il faudrait d'ailleurs que tu la protèges contre les voleurs, cette chanson, on ne sait jamais, il y a tellement de chenapans... Mais en attendant, puisque nous sommes si bien et que la vie coule comme un petit rongeur au fond d'un puit, et si nous amusions à nous mettre du gel dans les cheveux, pour rigoler un peu ensemble?"
Le jeune Pierre qui à l'époque n'était qu'un diamant d'innocence accepta la proposition d'emblée et commença à se recouvrir les cheveux de gel en poussant de grand éclats de rire, encouragé opportunément par son laid et très méchant camarade. Mais il en mis tant que ses cheveux se collèrent à ses yeux. Il appela à l'aide mais personne, personne (la répétition est là pour appuyer le personne, si vous n'aviez pas compris), personne ne vint le sauver. Et quand le lendemain, il alla déposer son morceau, quelle fut sa surprise d'apprendre qu'il était un voleur et que le grand Ringo était déjà l'auteur de ce chef d'oeuvre de la pop musique.
Le jeune Pierre ravala sa colère et choisit, à dater de ce jour, de se méfier à jamais des produits capillaires. Mais en vain, en vain, car cinq ans plus tard, alors qu'il jouait aux billes avec un camarade de primaire, il se mit à fredonner une autre mélodie qu'il avait composé par amour pour son chat, animal qui occupait son âme jusqu'à ce que son chien l'eut croqué d'un seul coup de chicots, ne laissant pour cadavre qu'une pate tranchée et un peu mastiquée baignant dans son sang. Et ainsi fredonnait il :
"Catt my policce,
Arrest my dog he ate my friend
He swaaaalowed his intestines and only left a piece of meaaaatt..."
A ce moment, Tommy, Yorke de son nom, lui dit (nous citons) :
" Il est pas mal ton morceau, là, p'tite tête. Je te l'échange contre trois billes en verre et deux gros calôts
- Who hé ça vaut même pas, hein!", car le jeune Pierre commençait à oublier d'être con.
"Que si que ça vaut, hé, tête de pioche" (nous remarquons que le jeune Tom se permettait des écarts de langage peu plaisants) "Même que mon père, il m'a dit que les sex pistols avaient vendu leurs titres pour même pas deux calôts, alors t'es trop bète si tu dis pas oui."
Et là, le jeune Pierre acquiésa de peur de manquer visiblement du sens du commerce et de l'équité, peur qui naturellement se changea en spasme du petit colon quand le morceau échangé devint un hit interplanétaire du groupe "Radiohead".
Heureusement, depuis ce jour là, le jeune Pierre décidé qu'il ne se laisserait plus jamais faire et, sur le conseil de sa jeune soeur Raphaëlle [I'mNotDrunkGiveMeYourGlass], se mura vivant dans une cave en déléguant à not' chanteuse toute gestion de ses droits musicaux.
La morale de cette histoire, c'est qu'Tom York a beau essayer de se la jouer coolos en défendant les artistes contre les majors, il a quand même arnaqué des gosses pour leur chourrer leurs compos et s'faire ensuite sa célébrité là d'ssus, qu'il en est relégué au rang de Ringo Star que c'en est pas Indochine mais qu'on est plus bien loin, j'dis ça comme ça comme si j'disais rien, attention. Et on s'en souvient! Et on en reparlera, Tom! Tu m'entends??? On en r'causera un jour qu'tu seras insouciant dans une ruelle noire, à t'balader 'vec ta dégaine de bouffeur d'jus d'pomme biologique, et qu'tentendras des pas derrière toi, et un bruit d'métal qui gratte contre le mur!! Et c'jour là, on verra bien c'que t'auras à nous dire et si t'essaieras encore d'nous refourguer tes billes que t'en feras beaucoup moins l'malin, hein.
Non mais oh.
Qu'à cause de c'te voleur, maint'nant, chaque fois qu'notre Peete il fredonne un air, il fait signer sous la menace à tous les gens dans un périmètre de 150m une reconaissance de droits en leur appuyant un tournevis rouillé sous la gorge que ça en devient socialement oppressant.
06:04 Publié dans 02::Envers_Dun_Decord | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : tom, york, ringo, star, meme, combat



Commentaires
Si je ne peux qu'approuver le récit de ces jeunes années, et je remercie par cette occasion mon joyeux camarade de m'ôter ainsi le poids d'un silence pesant, je tiens à rétablir une vérité historique (tadam badaboum shink) : j'ai toujours honni le riz au lait.
Ecrit par : Pierre | 31.10.2008
Allons donc, et que faire des nombreux documents d'archive dans lesquels le public sidéré vous aperçoit souriant, une grand barquette de riz au lait à la main?
Prenez garde que certaines preuves de cette forfaiture laitière ne soit dévoilés au grand jour!
(tadam aussi)
Ecrit par : anonyme | 31.10.2008
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