15.02.2009

Note d'observation du Dr Toc, 11/02/2310

Une incompréhension latente et manifeste entre humains et chats se retrouve assez naturellement dans des différences de concept et de langage, du fait de traductions faîtes à la légère et mal comprises. Une de ces différences fondamentale se retrouve dans l'expression du mot "bon, bien", chez l'humain, qui désigne une qualité positive, et dont le seul équivalent chez les chats est le nominatif singulier "Mrourou", dont la traduction la plus exacte est le mot "moelleux"

En effet, du point de vue d'un chat, la qualité positive principale d'un objet ou d'un individu est sa capacité à être moelleux et à recevoir d'une manière agréable le corps merveilleux du félin. "Vous êtes fort moelleux" est par exemple un compliment fréquent utilisé en guise de politesse, à l'image du "Moelleux à vous" en fin de courrier ou encore, dans un contexte plus imagé, miaulera-t-on d'un matou qu'il s'est pris une "moelleuse branlée"...

Il n'appartient qu'aux simples d'esprits de croire que pour autant, les chats ne disposent pas d'une vision du Bien avec majuscule, comme de la possibilité d'une morale. La réelle conclusion est que ceux ci ne conçoivent en aucun cas qu'une morale puisse ne pas être douce au toucher, et eux même considèrent l'aptitude des humains à lever le nez en l'air en parlant de bonnes choses invisibles que comme une déviance coupable probablement issue de tares dues aux évidentes malformations dont souffrent ces roses créatures

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