07.01.2009
deux vidéo de passage...
Padoum padoum padam.
Parce que la vie, c'est aussi des images qui bougent, et à votre santé, deux petites vidéo pour la journée qui sont venues à notre attention ces derniers moments, illustrant chacun à leur façon nos p'tites harmonies rien qu'à nous. Pendant ce temps, le taff sur le mixeur Lonah continue, les derniers arrangements instrumentaux autour du 3° album avancent dans la bonne humeur, Fabio ayant récemment mis le feu à ma boite aux lettres pendant que Peete tirait en riant de joyeuses rafales de kalachnikov à travers mes fenêtres et que Raphaëlle elle, toujours plus sage que ses camarades, se contentait de clouer des pigeons morts sur ma porte pour de basses questions d'une basse sur piscine qui, soi disant, serait médiocre.
(les enfoirés)
D'autres rumeurs aussi prétendraient que le récent Peete's birthday serait bientôt agrémenté de la voix de la sus-nommée avec des vrais bruits de clou, l'unité faisant la force de l'âme. Et même qu'un nouveau bassiste serait en voie de confection, actuellement en assemblage dans une usine thaïlandaise parce que nous aussi, on délocalise pour se joindre aux jouissances de la néo liberté comptable et agréée par les gens sérieux.
Mais bon, deux vidéo, donc. Première qui nous a été expédiée par des gens biens qui aiment Lonah, Urban Tale, plus précisément, morceau fait pour le sieur Lacrymosa, et ont mis des images dessus, hop :
17:12 Publié dans 05::Visual* | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, se, drogue, chacun, sa, maniere, de
28.10.2008
ph. musical #Mornings.2
Parce que nous tenons nos promesse, haha, nous vous l'avions dit que vous en renifliez d'appréhension, oh humeur fébrile et délicate qui vous envahissait les naseaux comme deux bananes enflées et jaunâtres telles deux croissants d'une lune moisie pour poètes mal digérés.
(haha!)
(ContentementDeSoi::end() -> launch epiphanie::addNew(*Wouhou))
Donc, nu nouveau photochimsotron musical (qu'on pourrait d'ailleurs, puisqu'on en cause là, entre nous, appeler musicochimsotron ou photomusicalochimsotron pour faire plus simple), toujours sur le thème de Mornings mais pas le même. C'est qu'on est des subtils qui soulevons la paupière lentement pour bien signifier à quel point on maîtrisait le sujet avant même que vous osiates (doute. on fait comme si de rien n'était) poser un orteil déformé (osiates?) sur le parvis rayonnant de cette endive (osiouilliez?) numérique qu'est ce bloug.
(osiassiez?)
Donc santé, et des travaux à base turques pour ne pas changer :
première photographie prise sur la rive nord de Sultanyameth.
Seconde photographie que l'on a déjà posté ici bas sous forme d'image fixe. Oui. C'est pas joli joli de réutiliser ainsi les pâtés mais bon, pour parapher Quema : "Mille poils sur une moustache ne font pas mille moustaches"
Oui, bon, pareil aussi. Palais de Topkapi :
12:29 Publié dans 13::Tralala | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : romain, est, le, père, de, rachida, dati
05.07.2008
Welcome in libre acces (gniiii gniii gniiii 2/3)
Rappelez vous, rappelez vous... Vous n'écoutiez que votre intestin grêle et vous étiez rué d'un cou d'un seul sur les deux portes noires, atterrissant dans une nouvelle salle plongée dans le noir et revenue à petits feux. Petite téléportation textuelle, donc, pour la suite de votre péripétie au sein de (tous en coeur : gniii gniiii gniiii) Libre Accès....
(FX : gros tambours qui font tam tam toudoutadatam tam en rythme avec de légers hurlements derrière entre le rhaaaaaaa, le Oh mon Dieu! légèrement suraigu ou le on est en finaaaale bien dans les graves. Il faut se mettre un peu dans l'ambiance, tout de même...)
La salle dans laquelle vous venez d'atterrir (1) est un salon spacieux au charme antique et aux murs couverts de larges tapisseries rouges. L'obscurité est tranchée (FX : sabre laser vouuumm, il faut trancher) d'une raie de lumière née d'un vidéo projecteur allumé qui s'en va envoyer ses pitis photons tous mignons directement sur le mur d'en face (FX : splash ou vlam selon préférence). Alors que vous reprenez un peu courage, remplissant vos petits poumons d'air en vous disant que tout va bien se passer, haha, nous en rirons demain, un craquement (FX : crrrrk) de parquet vient chatouiller votre colonne vertébrale. Vous n'êtes pas seuls. Assis dans un des fauteuils placé dans un coin opposé de la pièce, un homme à l'allure parfaitement malsaine braque ses yeux noirs sur votre petit corps grèle (2) sans prononcer le moindre mot...
br/>
Alors que vous hésiter sur la conduite à tenir, entre suggérer à l'inconnu de faire connaissance en se chatouillant sous les bras(3) ou fuir le plus loin possible en sacrifiant la politesse d'usage, une plainte métallique s'élance depuis le vidéo projecteur, rapidement rejointe par un nuage de fumée noire. L'évènement semble plonger l'homme qui vous dardait de son regard dans une grande fébrilité. Le voilà qui se lève, visiblement inquiet, et s'en va prendre tendrement le projecteur dans ses bras. Vous le voyez essayer de lui chuchoter de petits mots d'amour en le berçant avec une extrême délicatesse, sans succès. Il le laisse alors tomber à terre dans un cri de rage et, tournant vers vous un regard le malade mental mondain, vous apostrophe d'une voix déraillé : "Il est pété... Il est pété... c'est fini... Vous ne vous rendez pas compte, vous, hein? Le vidéo-proj est pété, bordel, cassé, fini... Je peux pas y croire, il était là, on se regardait, on croyait que le bonheur durerait toujours et là... On est... on est foutus, voilà... plus aucune chance, il faut tout annuler...". Il ramasse lentement une hache qui trainait sur le sol et commence à frapper au hasard, démolissant les sièges, enfonçant les murs, défonçant le plancher, ponctuant ses frappes de hurlements proprement hystériques : On est tous foutus, je vous dis, foutus! La fin du monde, des haricots, de la vie, de l'amour et des champs de maïs de mon enfance, l'apocalyyyyypse.... Il n'y a plus qu'une chose à faire, tout bruler, tout! Nos regrets, notre enfance dans les prés, nos rires, nos joies. Tout brûler!
Il saisit un bidon à pleine main et commence à en déverser le contenu tout autour de lui en poussant de petits ricanements (FX : Yarg Yarg Yarg). Une forte odeur d'essence vous grimpe au narine.
"Faut pas lui en vouloir à Enguerrand, hein, il est toujours un peu chose quand il pète un projecteur".
L'homme qui vient de parler n'était pas là il y a quelques secondes, vous en êtes sûr. Le voilà, pourtant, assis sur votre gauche, à vous adresser un grand sourire en tirant avec une extrême nonchalance sur sa cigarette. Il semble trouver tout ce qui se passe ici très sympathique, l'essence, la fin du monde, tout ça, et paraît même s'attendre à ce que vous ressentiez la même chose.

Il vous étudie quelques instants avant d'interrompre son camarade qui tentait de faire fonctionner son briquet en tremblant : "Enguerrand?. Puis, vous désignant du doigt en souriant à pleine dents : "Hé hé, On fait un casting?". L'idée semble séduire puisque l'homme, après une micro seconde de réflexion, approuve d'un mouvement de tête et s'enfonce dans son siège tandis que le jeune homme qui l'avait interrompu vous prend par le bras et vous emmène devant un mur blanc souillé de tâches rouges-brunes du meilleur effet stylistique. Il vous étudie un peu avant que la voix d'Enguerrand ne l'interrompe dans ses réflexions : "Joseph, le mieux serait de lui faire donner la réplique à Anna pour commencer, on travaillera à partir de là. De toute façon, on va tous mourir d'un cancer ruinés et à la rue sous la pluie battante en pleurant et en se déchirant des petits bouts de peau, donc tu sais, la vie, hein, dans le fond...."
Le maintenant nommé Joseph approuve dans un grand éclat de joie avant d'ouvrir une large armoire et de commencer ses recherches : "Alors... Anna... Anna... non, ça c'est Claire... non plus, mais, qui a rangé Barnabé parmi les femmes? Mmmm..." Des bruits mous (FX : splosh) se font entendre sans que vous puissiez distinguer ce qui se passe dans l'armoire "Anna, Anna.... Ca y est!". Et l'homme sort triomphalement un crâne à moitié décomposé, la peau fondue et jaunie, ses dents ne tenant que par quelques filaments à la mâchoire, qu'il va poser à côté de vous en l'orientant dans votre direction. "Donc Anna va prendre le rôle de la morue pendant que vous tiendrez celui du mérou. Vous allez vous approcher d'elle en tordant votre corps et vous frotter à... quoi... il y a un problème? Vous tirez une tronche, tout de même... Ha! Je comprends, c'est Anna, c'est ça? "
Le voilà qui saisit le visage en décomposition par les cheveux et le tend juste devant vous : '"Je sais, je sais... Elle n'est pas toute jeune, hein, d'ordinaire, on les change plus vite mais ces temps ci, on fait moins de castings à Ralamax Prod, donc on est obligé de puiser dans nos plus vieux acteurs. Et puis, l'important..." Et le voilà qui secoue le visage avec fermeté, provoquant des claquements secs de la mâchoire du crâne alors qu'il détache soigneusement chaque syllabe comme s'il parlait à un crétin fini ou à un supporter de l'équipe de France , C'est qu'elle est Li-bre-de-droits!
Vous vous précipitez en direction d'une petite porte que vous enfoncez d'un grand coup d'paule. Vous parcourez les escaliers en colimaçons qui s'offrent à vous, grimpant sur plusieurs étages avant d'arriver devant une large porte de métal.
Un cri retentit depuis l'autre côté de la porte
"Pool!"
(suite et fin un jour, mon prince viendra. Un jouuuuuurrr, mon priinnncce, vindraaaa, et on irraaaa manger des chocaaapics sur la plaaagggeee)
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(1) : dans l'idéal, ceci demandant néanmoins un effort certain de votre part mais "remuez vous les fesses, Imogène", disait comme à son habitude le général Charles de Gaulle en s'astiquant le képi, donc, dans l'idéal, il faudrait atterrir sur l'avant dernier "tam" du FX précédant l'atterrissage, voir à l'extrême limite sur le "da" de "datam" et on est sympa.
(2) : grêle : tordu sur lui même en faisant des noeuds : Exemples : l'intestin grêle, le petit vieux grêle, ma grêle de canard (oh mon dieu), on grêle ou on flunche?, t'as une belle grêle tu sais
(3) : cf manuel des parfaites relations sociales entre humains, chapitre 4 : "Les chatouilles sous les bras pour faire connaissance avec autrui en toute simplicité"
17:26 Publié dans 02::Envers_Dun_Decord | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ralamaxe, de, la, mie, pain, je


