28.08.2009

Arriba el nuevo MiaouChimsoTron

Tadam....


(là encore, nous nécessitons votre collaboration dans la réalisation d'une mise en scène digne de la merveille qui va venir vous chatouiller les rétines. Pour ce faire :

#1 : découpez dans du papier carton la forme d'un mexicain à moustache et grand chapeau)
#2 : dessinez soigneusement le visage et les habits de votre nouveau copain
#3 : positionnez le devant votre écran et, insérant préalablement des olives aux anchois dans votre bouche afin de mimer gracieusement un accent chaud et moustachu, prononcez : "Hay hay que arriba el nuevo Miaouchimsotron que esta maravillosoy tan hermoso que me voy a morrir de amor o de lo que comé ahier que me parecia muy vivo por una sencilla paella". Vous êtes autorisé à y ajouter un nombre conséquent de "mama mia" selon votre inspiration et votre mépris du différentiel italiano/hispanischtroumpf

Tout le monde a son petit carton, c'est bon?

Bien.

Ceux qui traînent sur ce bloug depuis pas mal de lunes connaissent le maintenant célèbre photochimsotron qui permettait de voyager dans un travail photochimsique avec joie et ainsi de se pénétrer langoureusement de la patte artistique de Quema (dîte aussi
"Mes papattes sont plus douces que vos orbites oculaires"), graphiste chevronnée et féline en charge des pâtés graphiques régulièrement postés ici bas. D'ailleurs, foin de parlotes, car le photochimsotron ressemblait exactement à ça :



Néanmoins, ça sentait un peu l'amateurisme et la facilité. Aussi Panda (dit aussi "Haoumpf"), collègue de Quema et développeur ActionScript 3 chevronné, s'est il mis en tête (la tête en question étant remplie de coton ce qui facilite les capacités d'abstraction) de développer une nouvelle p'tite application dans le même style mais un peu plus jolie. Et ainsi est née le MiaouChimsotTron, qu'on va vous montrer avec exactement la même image, hop.

(Pour l'utilisation, cliquez une première fois pour récupérer les images et ensuite cliquez tout votre saoul sur l'image. Vous êtes autorisés à vous rouler par terre de joie si le besoin s'en fait sentir)



Bon, c'est encore de la version alpha 0.1 release nightly and shortly build, avec pas mal d'améliorations en vue : possibilité de choisir entre plusieurs modes d'interaction, adaptation des calques au mp3 en train d'être joué, etc. Mais c'est déjà joli et du coup, pour le plaisir, deux autres en attendant la prochaine version :



24.04.2008

GLAZ -- Version Finale + interview

Badoum bam bam badoum bam bam badoum boum bam badabam bam

Nous avons le plaisir de vous annoncer qu'après une longue convergence quelque peu foireuse mais au dénouement étincelant, le vidéo-clip Glaz est fini et donc maintenant à disposition de tous les enfants de 7 à 77 ans sur le site internet ainsi qu'ici bas pour tous ceux qui aiment les champignons et les idylles pixellisées et incohérentes



Pour ceux qui ont réta les huits débuts successifs, ce clip est une recherche métaphysique de la question de l'homme face à autrui et sa position dans une société hostile qui l'empèche de s'accomplir. Cette très belle romance animée met ainsi en lumière le profond désespoir de l'homme moderne et la fuite en avant de notre société. Sisi.

Vous pouvez donc :
Télécharger directement la vidéo en chouette format pour la regarder peinard, les doigts de pieds en éventail un soda à la main chez vous

Aller voir la version blip.tv jolie mais qui rame un peu

Regarder la version youtube en dessous qui ne rame pas mais qui est moche, et oui :

Afin de vous prouver que Lonah, c'est plus qu'une industrie de création de flyers, voici ci joint l'interview de Fabio Cousteau, acteur phare du film qui a interprété de tout son cœur un des champignons de ce film :

Monsieur Fabio Cousteau, bonjour. Comment avez vous approché le rôle du champignon dans ce premier court métrage?
Ma foi, ma foi, ça a été un défi d'acteur pour moi que d'essayer de comprendre la psychologie d'un champignon, de pénétrer l'existence de ces êtres complexes afin de pouvoir jouer ce rôle. J'ai passé ainsi plusieurs journées immobile dans l'herbe afin de pénétrer le rôle dans le sens de la profondeur. Je me suis aussi mélangé régulièrement à de la salade et un peu de vinaigrette afin de retrouver dans mon jeu et mon expression la sincérité nécessaire au rôle

Et pour les scènes dîtes d'action, vous vous êtes fait remplacé?
Absolument! Autant j'ai joué avec mon cœur pour l'interprétation sensible et psychologique, autant j'ai laissé soin à ma doublure, Romain Cousteau, d'assurer les cascades lors des chutes ou des scènes sensibles, ce qu'il a fait avec beaucoup de professionnalisme une fois que je l'avais ligoté et bâillonné, force m'est donné de l'admettre.

Pour vous, les champignons, c'est une vocation, ou un simple passage dans votre carrière?
Je ne sais pas encore. Je pense qu'il y a encore beaucoup à faire pour remettre sur grand écran les champignons tel qu'ils le méritent, mais je ne veux pas m'enfermer non plus dans un seul type de rôle. On sort transfiguré de ce type d'expérience, vous savez, je ne peux m'empêcher maintenant quand je passe à côté d'un étalage de faire furtivement quelques bisous aux champignons qui sont là, avant de tous les acheter pour ensuite les remettre en liberté dans la nature.

On dit qu'il y a eu quelques frictions entre les différents acteurs clés du film. On a parlé notamment d'une dispute avec Stéphane Cousteau...
Des racontars! S'il faut écouter toutes les rumeurs.... Stéphane est un très bon acteur en qui je croie réellement, il a juste osé touché ma guitare dans un moment d'égarement, et je l'ai donc dépecé dans un autre moment d'égarement comme je l'aurais fait avec n'importe qui, des petites disputes d'artiste comme il y en a tous les jours...

29.03.2008

Gibraltar...

Histoire d'assaisonner le week end avec des jolies images qui bercent l'âme du visiteur d'une langueur douce amère, entraînant ses songes sur les rivages enchantés et glapissants du délice visuel et fruité, deux pâtés en croute graphiques de passage volées à Gibraltar, célèbre galerie commerciale du sud de l'Espagne...

Assemblage sous hugin, puis arrangement des lumières à grands coups de pinceaux, et ajout malhonnêtes et numériques de reflets cyan sur l'eau qui n'y étaient strictement pas à la base mais bon, la réalité, c'est pas comme si c'était vraiment important (cliquez sur l'image si elle dépasse du cadre, n'ayez pas peur) :
Il existe des lieux qui n'existent pas. Pas que nous y puissions grand chose, ce sont des endroits qui se sont révélés au croisement de regards imprévus, des intersections curieuses et dérangeantes façonnées à la vavite par qui de droit afin de rassurer les visiteurs de passage...
Ces visions volées ne sont pas légitimes, c'est pourquoi elles fuiront toute tentative des ligoter à un souvenir, une vieille pensée comme le font les ignorants. Seuls ceux qui savent oublier pourront revenir là, sur un coup de dé, une démarche hasardeuse...


Et autre photographie en mode : la nature c'est chouette, c'est liquide et un peu vert et elle vous fait des bisous malgré votre sale condition d'homme moderne, parce qu'elle vous aime bien dans le fond.


Oui, je sais, c'est encore une fois la fête des contrastes sous amphétamines.

11.03.2008

Sombras bajo otras sombras

Bon, c'est un peu le retour des photochimsages et autres distorsions d'une réalité qui certes, selon toute vraisemblance, n'a rien fait, mais qui a en tout cas clairement une trop sale gueule pour que tout individu normalement déconstitué puisse rester insensible à pareille provocation. Qui plus est, le clip Fly me étant un peu à l'arrêt ces temps ci, il faut bien s'occuper le cerveau en attendant des jours meilleurs.

Premier photochimsage, photographie volée dans un immeuble insalubre et marrant à côté d'Odéon. Pas mal de joujou sur les lumières et un léger abus de fractales, hop :

Il a fallu creuser des ombres au coeur, là où tous se taisaient
et plonger nos doigts dans le silence.


Et sinon, vieille photographie volée au Pérou à Ica. Désolé, c'est un peu l'époque où on racle les fonds de tiroir pour voir les images qui étaient passées entre les gouttes. Pour cette photographie là, pas mal de travail sur les lumières et les couleurs avec un abus manifeste du multiply, + sprite dessiné pour le clip de fly me.

Les fantômes ont ceci d'amusant qu'ils n'ont qu'une tristesse à cultiver de toute leur errance, une folie morte qui ne cesse de chanter sa nostalgie en attendant l'aurore, l'oubli de ceux qui le retiennent.