11.10.2009
(houa) Nouveau dossier de presse
Mais c'est aussi des quêtes plus nulles bien que hélas indispensables. Aller chercher Raphaëlle au poste pour propos "probablement insultants" (infraction créée spécialement pour la demoiselle qui s'obstine à ne critiquer l'autorité qu'avec des mots de plus de huits syllabes, plongeant ainsi la conscience binaire des préposés à une douloureuse confusion), par exemple, ou, pour le cas présent, rédiger un nouveau dossier de presse.
Le dossier de presse, c'est important pour un groupuscule qui désire recommencer à booker des dates à droite ou à gauche. C'est le document qu'on saupoudre d'ecstasy moulue pour convaincre celui qui signe les chèques que c'est vraiment génial et qu'il faut programmer ces petits jeunes.
A ce stade, vous serez probablement arrivé à l'incroyable conclusion de ce que vous n'en avez strictement rien à fouttre.
C'est bien possible. Mais nous, on est content, donc afin de ce que l'explosion éjaculatoire de nos égos s'en aille faire des flaques numériques sur l'Internet, nous avons le plaisir d'en mettre deux pages (les moins chiantes) sur le bloug pour aujourd'hui.
En arrivée bientôt, la suite que QuemaPanda breakfast, un retour des vidéos live, le site de ralamax (d'puis le temps!), d'autres croquettes harmoniques et visuelles en attendant une nouvelle version du miaouchimsotron.


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22.04.2009
planning de domination du monde : update et nouvel EP en mai
Il y a toujours un moment délicat lorsque vous tentez d'un seul mouvement de tête de conserver les fragments de votre cervelle dans le sens dans lequel vous l'aviez laissé en vous couchant. Le moindre mauvais geste et les neurones s'en retrouveront mélangées en une bouillie curieuse, provoquant des connexions insoupçonnées. Le narrateur a ainsi tenté ce matin de se doucher avec une saucisse avant de tremper son clavier dans son café pour le mastiquer devant bravepatrie.com. Curieusement, l'expérience ne fut pas inintéressante.
Sinon, petit post petit point sur la domination en cours du monde, suivez le guide :
25 avril 2009 : Concert à la Scène Bastille.
Faîtes gaffe, les gens, car lonah ouvrira le bal et jouera donc de 19h45 à 20h30. Ceux qui arriveront pendant le set seront mutilés, ceux qui arriveront après seront eux ligotés et laissés en pâture à [EatMyShort]-Romain. Faîtes un effort et laissez au moins un courrier à vos proches en réglant les affaires temporelles.
Mai 2009 : Sortie d'un nouvel EP de Lonah
Ouaip. Que c'en est la fête, et qu'en attendant la sortie du troisième alboum, il va être temps de lâcher de nouvelles harmonies dans la nature, dont Je te connais beau Masque, petite perle entre jazz qui fait tchoukoutchak et électro qui fait blip blip, Take your spoon and run qui aborde le sujet douloureux de l'homme face à sa vaisselle ou encore Take my head, une main pour la cuillère et l'autre pour la boite crannienne, Lonah, ça s'écoute et on repart les mains pleines. Y seront aussi présents deux vieux titres remasterisés et probablement la Prière, morceau précieux plus que tout. Encore qu'on n'a pas encore fini de se casser la gueule sur le sujet, la liste donnée peut encore être modifiée.
Juin 2009 : Sortie de la beta du mixeur Lonah
Bah oui. Préparez vos petits doigts, car vous pourrez donc vous amuser entièrement à refaire vos propres morceaux, y rajouter votre voix et récupérer votre nouveau morceau de Lonah rien qu'à vous en format mp3 sous licence Creative Commons.
Juillet 2009 : Grande soirée bouées à la piscine municipale de la Bastille
Sur l'impulsion de [IDidEatMyShort]-Romain et [IKnowWhereHeavenIs]-Fabio, soirée encore à valider sur le concept artistique suivant : une bouée = un enfant sauvé de la noyade = moins de gras dans le bouillon. Le reste de l'équipe lonhesque tient à se dégager de toute responsabilité concernant cette manifestation artistique.
Sinon, pour le reste, donc comme on disait, on compte vider Paris de ses habitants vers novembre pour remplir les arrondissements de croquette pour Quema, ce en attendant l'attaque extra terrestre et la révélation cosmique inhérente pour début 2010.
yip ha, donc.
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02.01.2009
L'atelier Lonah
L'atelier Lonah, donc...

Dans la mesure où il s'agit d'un chouette projet sur lequel pas mal d'heures sont consommées l'une après l'autre ces temps ci, autant vous présenter un peu le projet en question dont des previews devraient apparaître les mois prochains sur ce bloug et qui s'annonce assez jouissif.
Disons que c'est né de deux constats différents qui sont les suivants :
- Le premier constat est un constat général sur la position actuelle de la musique et de son économie dans l'Internet. Vous aurez peut être en effet remarqué que nous sommes ces temps ci dans une apocalypse régulière du fait de l'apparition d'une nouvelle technologie permettant entre autres amusements la copie de contenus à coût nul et ainsi sa pleine diffusion. Internet qu'on l'appelle, la nouvelle techno. A la manière des moines qui découvraient en leur temps l'imprimerie, nombre d'acteurs de ce que nous appellerons pudiquement "le milieu de la musique" (si tant est qu'on y distingue quelques extémités) hurlent à la mort en bavant comme quoi c'est la fin du monde et du CD, cette précieuse galette métalique qui auparavant hébergeait indifféremment les vagissements d'Indochine ou les hurlements de Noir Désir. Arrivés devant une nouvelle réalité dans laquelle le concept de vendre un CD devient d'une absurdité regrettable, nous voyons ainsi d'honorables représentants de commerce mâcher leur dignité avec application en encourageant la mise en place de systèmes punitifs de surveillance du réseau de type HADOPI avec l'espoir de ce que les gentils policiers sauveront leur gagne pain et que les méchants pirates (note : houuu) cesseront leur vilaines activités.
Le seul ennui de ce type de raisonnement est qu'il est vraissemblablement voué à l'échec. Tenter par la loi et la punition d'éradiquer un mouvement social et culturel se basant sur une nouvelle technologie est certes d'un certain charme, mais quand on songe que l'église n'a su combattre efficacement l'idée de ce que la terre tourne autour du soleil, on peut avec compassion se douter des maigres chances de nos copines les Majors et autres commerçants en harmonie privées.
De là déjà notre engagement dans les Creative Commons (pour la licence art libre, notre coeur n'est hélas pas encore assez pur mais on y travaille,) notamment au sein de l'association Libre Accès. Pour ça que vous avez sur vos disques dur nos albums sans avoir déboursé un rond (à moins que vous n'ayez investi dans le livre alboum, auquel cas dans nos bras qu'on vous fasse des bisous)
Mais pour revenir à l'atelier Lonah, la réflexion marrante fut la suivante :
Nous avons donc connu un bon gros coup de pied au cul technique de par l'arrivée du numérique qui a rendu obsolètes les anciens circuits de vente et de distribution de la musique. De là l'apocalypse, certes. Mais pour peu qu'on se décolle trente secondes la rétine du microscope, on peut peut être réfléchir un peu plus : la copie immédiate et à coût 0 de l'information n'est qu'UNE des conséquences de cette révolution technique. Parmi d'autres déboule le fait que de nombreux nouveaux moyen de s'approprier la musique pour le public et de se faire honteusement plaisir avec sont maintenant possibles.
De nouveaux moyens d'écouter de la musique en utilisant les nouvelles technos, la vla l'idée à dix sous.
Pour peu que vous soyez doté d'une certaine mémoire, vous vous souviendrez de ce que nous avions parlé en début de ce texte de deux constats. Le second constat est beaucoup plus court mais a été grosso modo le déclic pour notre projet [warning, entering geek-mode] : la sortie de flash 10 avec la possibilité de traiter en réel côté client du son comme information, et non plus au dépend de cette pourriture d'API Sound à en émasculer son boulanger qui n'était pas même foutue de jouer plus de trois son en synchro [end of geek zone]
Bon, du coup, l'atelier Lonah, c'est quoi? Ca va être une petite collection d'artisaneries en flash permettant à tout un chacun de jouer comme il veut avec l'ensemble des samples composant l'ensemble des morceaux des trois albums de Lonah.
Avec, parmi ces outils, un mixeur permettant de recomposer à volonté ses propres morceaux en fouillant dans toutes les prises instrumentales et voix existantes, et de récupérer ensuite automatiquement son mp3 à soi sous licence Creative Commons. Vous pourrez partir d'un morceau existant pour remplacer des instruments, rallonger des parties ou enregistrer votre voix par dessus, ou même (à plus moyen terme) rajoutter vos propres instrumentales sur le serveur pour que les gens puissent faire joujou avec.
Oila. Bon, promis, prochain post, pas de verbiage, que des jolies images.
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12.11.2008
Démenti sur l'affaire Romain - Royale
Romain, dont c'est par un hasard absolument fabuleux l'anniversaire aujourd'hui, Romain, donc, l'homme formidable qui tambourine avec joie, tape quand il le faut, tapote quand il n'est pas content et balaie avec plus d'entrain qu'un régiment de parachutiste à qui on aurait demandé de monter un spectacle de cabaret, Romain donc (on reste constants), dénie toute rumeur comme quoi il aurait été la cause première de la victoire de Ségolène Royale aux précédentes courses de sac pour seniors organisées dans le comté et qui ont eu le suivi media que l'on connaît.
Lonah tient donc à accompagner celui dont l'age est, pour un jour unique, susceptible d'être divisé par un nombre premier sans qu'il ne nous reste quelque pourriture numérique à peine fractionnée dans un démentit cinglant face à cette rumeur comme quoi il aurait coachée la sus-nommée (sans qu'elle n'en rougisse, par ailleurs) pour la course en question (d'être sus-nommée, hein, on suit), rumeur qui serait née d'une approximation foireuse du verbe cocher et de "coacher" (de l'albionnais : une main dans le portefeuille et une autre dans les cheveux), la phrase originale se devant de rester dans un ombre pudique.
06:36 Publié dans 13::Tralala | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : joyeux, anniversaire
28.10.2008
ph. musical #Mornings.2
Parce que nous tenons nos promesse, haha, nous vous l'avions dit que vous en renifliez d'appréhension, oh humeur fébrile et délicate qui vous envahissait les naseaux comme deux bananes enflées et jaunâtres telles deux croissants d'une lune moisie pour poètes mal digérés.
(haha!)
(ContentementDeSoi::end() -> launch epiphanie::addNew(*Wouhou))
Donc, nu nouveau photochimsotron musical (qu'on pourrait d'ailleurs, puisqu'on en cause là, entre nous, appeler musicochimsotron ou photomusicalochimsotron pour faire plus simple), toujours sur le thème de Mornings mais pas le même. C'est qu'on est des subtils qui soulevons la paupière lentement pour bien signifier à quel point on maîtrisait le sujet avant même que vous osiates (doute. on fait comme si de rien n'était) poser un orteil déformé (osiates?) sur le parvis rayonnant de cette endive (osiouilliez?) numérique qu'est ce bloug.
(osiassiez?)
Donc santé, et des travaux à base turques pour ne pas changer :
première photographie prise sur la rive nord de Sultanyameth.
Seconde photographie que l'on a déjà posté ici bas sous forme d'image fixe. Oui. C'est pas joli joli de réutiliser ainsi les pâtés mais bon, pour parapher Quema : "Mille poils sur une moustache ne font pas mille moustaches"
Oui, bon, pareil aussi. Palais de Topkapi :
12:29 Publié dans 13::Tralala | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : romain, est, le, père, de, rachida, dati
09.08.2008
Musique libre sur Stufftrack et photochimsotron, suite
Padoum padoum pam pam padoum doum.
Pour commencer la journée, entre les chocapics et l'inévitable café permettant de ré équilibrer le cerveau sur le flux temporel en cours (ré équilibrez vous, Alfred, disait pas plus tard qu'hier Raphaëlle à un quelconque distingué en lui marchant sur le visage), donc, un petit article sur l'Art Libre est disponible sur StuffTrack, plate forme musicale qui pousse le vice jusqu'à vouloir s'agiter dans le monde musical tout en se posant la question de ce que peuvent être des réseaux de musique équitable. Ecrit avec Ludovic Jekiel, ce texte est une présentation des licences ouvertes face aux problématiques (*) professionnelles comme "Comment vais-je payer mon loyer à la fin du mois", "Quelqu'un a-t-il vu mon petit bermuda rouge à l'effigie de Michel Rocard?" ou "Je pourrais manger s'il vous plait monsieur un jour, s'il vous plait, un morceau de pain?"

Sinon, la quête mystique(*) du photochimsotron continue, avec une nouvelle version juste là qui brille dans le noir et dans le pâté de campagne (nous rappelons en effet que selon les dernières recherches en thermodynamique(*) rappliquée de [Disco]-Peete, il existe deux sortes de vides que sont le noir, soit le vide de la lumière, et le pâté, soit le vide de vide, le second étant selon les avis dex experts beaucoup plus vide que le premier). La version du photochimsotron 0.561 se présente donc là avec deux zimages témoins, toutes deux postées déjà comme photochimsages dans ces colonnes.
Modifications faîtes :
- Le photochimsotron est ENCORE plus intelligent, il reçoit par les petits doigts boudinés du fichier html l'emplacement des images et va tout seul, comme un grand, rechercher celles ci dans le répertoire pour les charger l'une après l'autre.
-Le photochimsotron est ENCORE plus réactif. Il se rit de l'interactivité et repère quand le méchant utilisateur (c'est vous) bouge la souris, pour appliquer dans un grand écart superbe l'ordonnée de la souris sur l'affichage de l'image.
-Le photochimsotron est UN PEU PLUS bugué. Si vous bougez trop vite la souris, ça fait "skroumpf" et ça part légèrement en sucette. Controllez vous, hein.
Et donc, photographie de la voix du groupe VS, nos copains, où on peut voir assez vite les différentes successions de malhonnêteté permettant de passer d'une photo correcte à une aberration graphique du meilleurs goût.
Sinon, le troisième alboum continue d'avancer mais bon, vous avez l'habitude. On vous parle bientôt dans ces lignes de Monster-R et de ses perversions électroniques, et la journée est consacrée à scotcher [I'mASuperStar]-Fabio à une chaise pour le forcer sous la contrainte à enregistrer des grattes. Si Dieu le veut, on pourra commencer le mois prochain à mettre des petits bouts de morceaux du troisième alboum à se croquer à l'apéritif.
(*) problématique : chocapics avec des problèmes dedans. Rajoutez un peu de mayo.
(*) mystique : chocapics avec des mystes dedans. Et Oui.
(*) thermodynamique : chocapics avec des thermos dedans. Peu digeste mais surprenant
12:19 Publié dans 13::Tralala | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.08.2008
Vendredi soir, projection sauvage cinema à Beaubourg
Libre Accès, vous vous en souvenez, non? Mais, si rappelez vous, cette chouette bande de hippies qui déjà lors de nos jeunes années se recouvraient les nasaux de ketchup pour ensuite souffler très fort en pouffant de rire. Eux même qui s'étaient emparés de la mairie du deuxième arrondissement en juin dernier pour y mettre plein d'art libre partout, que c'en était honteux que de voir ces irresponsables porter ainsi au firmament la beauté du partage alors que Florent Pagny et ses copains doivent faire la manche en attendant qu'Hadopi leur sauve la vie.
Oui, bon, Libre Accès, quoi.
Et bien, nous avons l'honneur de prévenir les parisiens d'entre vous (les autres n'ayant qu'à se cotiser pour s'offrir un téléporteur de poche) qu'une projection sauvage de Charlie Chaplin aura lieu demain soir à Beaubourg à partir de 22h le plus gratuitement du monde pour le plaisir des yeux, les oreilles étant elles destinées à profiter des services de percussionistes patentés. Sachant que toute honte bue, les films projetés seront sous domaine public, ce qui permettra tout en se gavant les yeux de belles images de ricaner en pensant aux héritiers de ce cher Charlie.

On vous donne donc rendez vous là bas demain soir. Hop.
Sinon, on continue le taff sur le troisième album, enregistrements de piano à queue ce soir avec Peete aux commandes et guitares samedi prochain, et très vite d'autres photochimsotron pour le plaisir des images qui bougent et autres sucreries visuelles.
17:13 Publié dans 13::Tralala | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.06.2008
Welcome in libre acces (gniiii gniii gniiii 1/2)
Tadam Toudoum Tadam Toudoum tadam.
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gniiiiiiiigneeeeeeeegniiiiiii.....
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Tadam Toudoum Tadam Toudoum Tam.
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Vous passez d'une main glacée les gigantesques portes battantes qui donnent sur la ruelle sombre au creu de laquelle vous avez attendu deux heures durant, le temps enfin de réussir à vaincre la peur qui grignotait votre estomac en faisant "schkronk schkronk" (1) tout le long de la route noire et froide qui vous avait conduit jusqu'à votre but. Et vous voila, dans un froissement lourd de bois au parmesan, à fouler d'un pied décisif quoique un peu mou de l'orteil le gigantesque hall d'entrée de la bâtisse, les deux pieds (celui qui foulait tantôt ayant regagné son copain) plantés au beau milieu du long tapis rouge qui invite le visiteur (c'est vous) à gravir les escaliers en contreplaqué (2) que vous voyez s'enfoncer au loin dans un noir sinistre et peu accueillant.
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Libre Accès.. Le nom revient faire la tapin au creux de votre mémoire. Vous y croyiez à peine, alors que aviez entendu, dans un vieux pub de la 17° avenue, une vieille peau à moitié aveugle et un sixième voyante ( le tiers restant relevant plus de la crevette séchée dans une vision strictement auditive ) prétendre qu'elle savait, oh oui... (gnark gnark gnark), elle savait, elle savait très bien, même, où se cachaient les locaux de Libre Accès, la célèbre organisation secrète (woups, quelqu'un à vu que c'était foireux? ) dont on n'osait parler qu'en chuchotant à la machine à café. Un mythe, presque, une légende urbaine, soupirerait-on, et pourtant vous voila, bien obligé de continuer votre exploration, vu qu'il n'y ne reste plus aucun espoir d'aller voir la france en finale avec une bonne bière à une heure pareille..
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(à ce stade, tant que j'y pense, non, promis, on parle bientôt de musique dans ce bloug avec de vraies choses à écouter. Non, juste, on oublierait parfois qu'lonah, c'est d'la musique avant d'être de la masturbation textuelle prononcée. Mais ça s'arrange dans la semaine. Reprenons.).
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Un air froid remonte le long de votre porte-jarretelle(3) et glisse dans votre dos en vous incitant à remuer les épaules comme si vous étiez un bébé-phoque en train de crever ridiculement sur la banquise. Vous contemplez un temps les lustres de nougat(4) au plafond, puis, d'un coup d'un seul (5) réalisez que vous n'êtes pas seuls. Il était là depuis longtemps mais n'a pas jugé bon de se retourner, occupé qu'il était à brancher une caméra à un circuit en série de géraniums mis en réseaux par un fer à repasser sur lequel il avait préalablement installé une chouette distrib' linux....
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Le vénérable Angel semble se soucier assez peu de votre présence, il vous jauge un court instant de son regard glacé avant de vous faire signe d'emprunter l'escalier et de se remettre à son ouvrage..
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Un à un, les marches couvertes de rouge défilent sous vos pas(6) et vous arrivez au premier étage, un peu hagard, à l'image d'un thon rouge qui se retrouverait à une première de "Bienvenue chez les chtis", pour se faire une idée. Hagard, donc. Vous jaugez lentement les deux portes closes en bois noir, rassemblez tout votre petit courage et frappez enfin à la porte d'une nageoire hésitante (c'est pour garder le côté hagard de tout à l'heure). Les coups résonnent le long du sol avant que des pas ne se fassent entendre de l'autre côté. Vous reculez brusquement comme un faon sortant de l'eau alors que la porte s'entrouvre et laisse apparaître un homme au regard noir, une perceuse à la main gauche et un fusil mitrailleur à la main droite. .
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Puis la porte s'écarte et s'offre à vous un long couloir sombre (6) tranchées de filets d'une lumière pâle (6.5). Vous l'empruntez d'un pas maladroit, maladroit comme le serait un Chti esseulé plongé tout nu dans l'avant première de "Bienvenue chez les thons rouges". Alors que vous avancez en faisant (7), vous êtes brusquement arrêté par un homme curieux qui, sans vous adresser un seul mot, prend consciencieusement vos mesures en sifflotant légèrement. Il vous adresse un sourire respectueux alors qu'il ajuste son ruban autour de votre mollet, soupèse le gras de votre rein gauche d'un air expert, puis disparaît dans le noir sans une parole..
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Vous arrivez enfin au bout du couloir. Alors que vous êtes sur le point d'ouvrir la seule porte qui s'offre à vous, une odeur de sang frais vous pénètre les narines. Elle provient de votre droite, où vous distinguez un autre homme, très occupé à essayer d'insérer des membres humains déchiquetés dans un ordinateur. Sa voix, entrecoupée, vous parvient finalement jusqu'aux oreilles : .
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Alors, donc, si je branche le rein sur du SCSI, je suis sûr que ça pètera pas, sauf que... ha oui, bien sûr... j'ai le rein, mais je n'ai pas les drivers... ou alors, si j'interface avec les deux ongles arrachés de l'autre gars de microsoft, du coup.... non... il me faudrait un rein plus jeune dont je pourrait flasher le bios, ouais, ce serait déjà mieux.....
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Un autre bruit, sur votre gauche cette fois. L'homme est élégant, une certaine classe s'imposant d'elle même autour de lui. Il vous dévisageait depuis déjà un certain temps, se décide à se lever du bazar d'électronique sur lequel il s'était affairé et commence à vous dévisager curieusement en souriant : .
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"Dîtes moi, mon cher, je m'excuse, mais comme vous ne le savez surement pas, je suis dans les projections libres et sauvages. Moui, un concept qui m'est cher, vous saisirez, je libère d'abord, hein, bien libéré, et ensuite, je projette. Tenez, une jeune femme d'environ la trentaine, hier, elle a fait une projection merveilleuse! A 80 km/h contre le parvis de notre dame, c'était une de mes plus belles projections. Halalaaaaa.... Vous auriez vu ça....". Il semble se perdre dans ses souvenirs avant de se rappeler de ce que vous étiez là. Son sourire s'agrandit alors qu'il pose une main sur votre épaule et commence à parler en ricanant : "D'ailleurs, vous même dîtes moi, me semblez un matériau... de premier choix... oui... il faudrait d'abord vous libérer bien sûr, n'est-ce pas, vous êtes à Libre Accès, là, on ne fait que dans le libre, vous comprendrez..... Mais ensuite, ma foi, je vous sens un très grand potentiel artistique. Vous avez déjà été sauvagement projeté quelque part? ".
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N'écoutant que votre intestin grêle, vous vous ruez d'un coup d'un seul (5 aussi) sur les deux portes noires que vous ouvrez d'une grande ruade et refermez derrière vous. La pièce dans laquelle vous avez atterrit est encore plus sombre que la précédente. Un léger bruit, comme un cisaillement, naît derrière vous....
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(et là, donc germaine, la fête du suspens et de la bave en équilibre. La suite bientôt, les enfants, serez vous un dernier bloody mary et allez vous coucher.).
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(1) : Si votre bedaine n'émet pas le supposé "schkronk schkronk" mais plutôt un truc du genre "gaaargruik" ou "blblblb", c'est très probablement que vous êtes atteint d'une maladie rare et pernicieuse avec un nom en "ie", comme la platysenthrie, la rhinostraptésie ou encore la phlagtésie rouge aiguë (plus grave). Vous êtes alors autorisés exceptionnellement à quitter la lecture de ce bloug est de courrir dans la rue en direction du photomaton le plus proche en hurlant des trucs du genre "je vais mourir" ou "Adieu, adieu vous tous mes frères humains que je ne connais point" ou encore "le chocolat crunch, c'est bon mais un peu mou, mettez le au frigidaire et ça ira mieux". Au choix..
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(2) : On est à cours de Nougat, ces temps ci. Désolés..
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(3) : Faîtes pas votre mariole, Brando..
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(4) : is explained by (2) in a verry attractive and subtile way. Or it could be that (4) is explained by (3) in (8) plus (6) I keep (9) and give you back (7). You choose the deal, my lo'wd..
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(5) : Wahou, merde, il se passe des trucs en plus. D'un coup d'un seul, ça plaisante pas :)..
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(6) : Hou hou. Hou hou. Hou hou Hibou Genouuuuu. Houuuuuu. Hibouuu Genouu. Hou Hou Hou. (à prononcer d'une voix gutturale et écorchée avec si possible une p'tite reverb dans les aigus).
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(6.5) : Hou hou, hein, restez concentré..
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(7) : petite annonce : recherche cri du thon rouge de toute urgence, écriture simple demandée. Ecrire à [Merrooww]-Steph qui ne transmettra pas, enfin si, bouge pas, je ressoude mon chat et je m'en occupe..
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22:31 Publié dans 13::Tralala | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : perceuse, petit machin noir, vis, tournevis, enfoncevis, defoncevis, toutes les vis du monde
19.06.2008
Lonah sur StillMuzik + Libre accès
Parce qu'on est en finale, ouais, on est en finale, roulons par terre et fermentons nous la tronche avec avidité en vérifiant à nouveau de l'efficacité incroyable des couleurs primaires et des cris bien peu secondaires, joie, joie, on est en finale, Trop la teuf dirait même [ArrangéAuRhum]-Romain en se mettant délicatement en boule et en plaquant une bouteille de sotch tout contre son corps afin d'être sûr que l'on ne collectivise pas n'importe quoi, non mais oh, on a pas tondu le gazon ensemble, hein, donc, parce qu'on est en finale, n'oubliez déjà pas de ce que Libre Accès, c'est aujourd'hui.
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(ceux qui auront ânonné à la suite de cette merveilleuse introduction un "Libre accès c'est koa?" peuvent se mettre tous seuls dans la poubelle au fond de la cours, on arrive, merci.) .
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Donc hop..
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Sinon, nous poursuivons nos fins expansionnistes (comprendre : on expand comme des 'oufs pour parapher toujours romain, ce frère, ce héros, je revoie encore son doux visage caressé par la brise matinale aux heures fraîches du matin parisien, ha, mon dieu), donc nous poursuivons en trônant fièrement sur la toute fraîche plate forme de StillMuzik (cliquez sur les lettres colorées ou mourrez dans d'atroces souffrances.) C'est plein de bonnes musiques et de pélicans, vous pouvez entre autres activités merveilleuses nous donner de l'argent sur cette plate forme. Non, vous comprenez, on vous aime beaucoup, jacques, on vous aime, mais bon, plutôt que nous refourguer des végétaux colorés harnachés dans du plastique, du pognon, jacques, c'est pas mal aussi..
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(On déconne. On a vendu hier la guitare de fabio et on est à nouveau plein de sous, tout ça bien) .
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(Fabio. Si tu lis ça, c'était une idée de Pierre. J'étais contre depuis le début, ils ne m'ont pas laissé le choix) .
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Donc StillMuzik, et allez donc fouiner de quoi vous caresser les oreilles, cette activité n'étant pas encore répertoriée comme plaisante à la préfecture et donc étant encore permise dans ce climat détestable de relâchement post-mai 68. Leur faudrait une bonne guerre à tous ces beatniks, si vous voulez mon avis.
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26.05.2008
La branlée historique (partie 1/2)
Oyez oyez (Oya aussi, si vous voulez. On a rien contre. Pas le gueuler sous tous les toits, non plus, mais juste là, entre nous, Oya, ça passe, circulez).
Oy
Nous avons le devoir, la profonde mission de vous narrer sur ce bloug un combat incroyable et fratricide au cours duquel se joua l'avenir et la survie d'un des morceaux du prochain album de lonah, "les poissons". Je dis là genre je me la pète en mangeant des frites, mais prenez garde, l'histoire qui suit est un fait d'Histoire, il fut le fait des Dieux qui en discutent encore entre eux de temps en temps entre deux parties de pince-mi pince-moi, ça déconne pas.
(Sinon, la mégalo ça va, merci bien, et madame?)
Naturellement, au cas où vous n'auriez pas eu la simplicité de le remarquer, ces lignes sont marquées de la profonde marque de la Vérité et ne racontent que la triste et jouissive Vérité, milles harengs dans la tronche de quiconque mettra ces mots en doute.
Donc "les poissons". C'est pas le vrai titre, hein, revenez, ne partez pas, c'est ce qu'on pourrait appeler en écrasant des bananes de ses pieds nus un pseudonyme, un petit nom histoire qu'on sache de quoi en cause entre nous. Et donc, les poissons. Ce petit bijou aux allures de piano-bar déjanté et nourri à l'exta. et aux vrais bruits de verre pété a été en grand danger. Vous n'imaginez pas, mais on revient de loin.
Figurez vous qu'un beau jour que Dieu avait fait sans rien demander à personne, Peete se mis en tête une chouette nouvelle idée d'instru pour les "poissons". Il l'a dis comme ça d'nu air content : "tiens, j'ai une idée". Une simple phrase comme ça qui pour l'instant était plutôt de l'ordre de la bonne nouvelle.
Sauf qu'après, il a expliqué son idée en faisant de grands moulinets avec les bras et vous savez ce que c'est, son idée? Des hautbois. Comme ça se prononce. hauts-bois. C'est déprimant, pas vrai? Juste pour bien regoûter ça : haut - bois.
Nous autres n'avons rien contre les hautbois. Romain a demandé avec beaucoup d'empathie et de compréhension dans quel sens il comptait s'en servir, pendant que Fabio consultait frénétiquement à la recherche d'arguments le célèbre Mon mari chez les mouettes où milles raisons d'allumer un beau feu avec des hautbois. Autant être honnêtes, on paniquait légèrement. Et puis d'un coup, comme ça, par surprise, entre deux remarques anodines sur la concentration en sel de l'air (il est comme ça, Peete, il vous paralyse du regard et se lance d'une voix très sèche pointée d'ironie dans des remarques sur la teneur en sel de l'air. Avec chaque mot très dé-ta-ché, pendant que son regard vous vrille le cerveau).
Et donc (pouf) le voilà qui dit, le malhereux, je cite :
" De toute façon les Space Warriors te niquent la tronche quand tu veux"
Hop.
Il y a des gens qui comme ça signent sur un coup de tête un tournant dans leur vie et qui, par la même occasion, nous offre magiquement une porte de sortie à l'apocalypse. Aussi une réponse s'est elle fait l'écho de cette déclaration, lâchée comme ça avec plein de désinvolture :
"Quand tu parles des Space Warriors, tu parles bien du groupuscule de glands sautillant connus aussi sous le pseudonyme des [J'me mord la queue en sautant sur ma grenade], c'est bien ça? "
La désinvolture, c'est tout un art de vivre, vous remarquerez.
Du coup, alors que votre serviteur tentait à grande peine d'enlever de son conduit digestif un clavier yamaha 6 octaves qu'un autre de vos serviteurs avait inséré là dans un sens conforme à la morale, [You'reFired]-Fabio rebondit sur l'occasion (boing) et suggéra que l'on joue cette sombre histoire de hautbois par, je cite, "un p'tit round entre ta bande de tapette de l'espace et celle de l'autre naze."
De cette sortie, nous remarquons deux choses : déjà que Fabio a un sens de l'amitié développé au contact des crampons virils et des bains de boue, et ensuite qu'il venait avec astuce de tous nous sauver la mise.
Et c'est là que nous arrivons donc au combat historique, à cette rencontre sanglante et merveilleuse qu'il était prévue de vous conter depuis le début. Asseyez vous confortablement dans le petit canapé rouge, étendez tout ce qui dépasse et servez vous un porto, [I'mNotDrunk]-Raphaelle montant une garde régulière devant la réserve de vodkas.
Tadam
Tadam Tadam
Tadam Tadam Tadam Boum Boum Tadam Boum ouaaaiiiss boum hourra hourraaa hourraa
(La suite au prochain post, suspens suspens)
08:29 Publié dans 13::Tralala | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



