29.03.2008
Gibraltar...
Histoire d'assaisonner le week end avec des jolies images qui bercent l'âme du visiteur d'une langueur douce amère, entraînant ses songes sur les rivages enchantés et glapissants du délice visuel et fruité, deux pâtés en croute graphiques de passage volées à Gibraltar, célèbre galerie commerciale du sud de l'Espagne...
Assemblage sous hugin, puis arrangement des lumières à grands coups de pinceaux, et ajout malhonnêtes et numériques de reflets cyan sur l'eau qui n'y étaient strictement pas à la base mais bon, la réalité, c'est pas comme si c'était vraiment important (cliquez sur l'image si elle dépasse du cadre, n'ayez pas peur) : 
Il existe des lieux qui n'existent pas. Pas que nous y puissions grand chose, ce sont des endroits qui se sont révélés au croisement de regards imprévus, des intersections curieuses et dérangeantes façonnées à la vavite par qui de droit afin de rassurer les visiteurs de passage...
Ces visions volées ne sont pas légitimes, c'est pourquoi elles fuiront toute tentative des ligoter à un souvenir, une vieille pensée comme le font les ignorants. Seuls ceux qui savent oublier pourront revenir là, sur un coup de dé, une démarche hasardeuse...
Et autre photographie en mode : la nature c'est chouette, c'est liquide et un peu vert et elle vous fait des bisous malgré votre sale condition d'homme moderne, parce qu'elle vous aime bien dans le fond.

Oui, je sais, c'est encore une fois la fête des contrastes sous amphétamines.
13:46 Publié dans 04::Visual | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gibraltar, shopping, nez, tralala, divers, varies
27.03.2008
Chronique sur "Longueur d'onde"
Hiyaaa hiyaa ho ho hi yaaa!
yaaa?
ya!
En effet, nous avons eu la surprise d'apprendre par des moyens totalement détournés que not' deuxième album à nous, Au fond du shtroumpf [blabla sin blabla] était chroniqué dans le nouveau Longueur d'onde févier-avril 2008, avec plein de mots gentils pour dire que lonah, c'est bon pour les oreilles et se qui se cache derrière. Disons qu'on ne s'y attendait pas et que vu l'importance du mag, ça nous fait nous frotter contre un mur en poussant de petits ronronnements sympas et sensuels...
Disons pour être plus exacts qu'à la base, vu qu'on croyait benoitement que la saison des articles sur l'album était finie, on était comme ça :
(*)
Et que quand on a appris l'existance de cette chronique, on est devenu un peu plus comme ça :
(*)
Et qu'après l'avoir lu, nous irradions de bonheur un peu comme ça :
(*)
Mais la chronique, donc que dit elle? Ben voilà, elle dit ça :

Donc joie et bonheur au programme, servez vous une vodka diluée dans une autre vodka et trinquons de joie sous la nouvelle. Et que ceux qui ne sont pas content aillent satisfaire leurs besoins primaires en regardant ratanouille, ça leur apprendra :
(*)
(*) images volées lâchement sur l'excellent site nanarland, grands défenseurs des perles cinématographiques trop vite oubliées, plus exactement de la chronique du film l'humanoïde
13:46 Publié dans 13::Tralala | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.03.2008
Mornings : nouvelle version!
"At last", hurlerait toute personne un peu concernée face à pareille nouvelle.
"At last?", répliquerait d'un air suspicieux toute personne un peu moins concernée?
"At last", donc, car nous avons le plaisir en ce lundi chocolaté de vous offrir la nouvelle version du mastering de mornings, second morceau du second album devant l'éternel de Lonah, c'est nous.
A ce titre, et avant le blabla de rigueur, la nouvelle version se trouve donc juste là (bouton droit, enregistrer sous)
Pour les suspicieux qui se demanderait ce qu'il y aurait de nouveau, nous répondrons qu'il s'agit là d'une grave injustice réparée devant l'éternel. En effet, ce morceau avait été masterisé par un nain barbu et dont les oreilles étaient remplies de persil concassé et écrasé bien profond dans les conduites auditives, ce qui avait conduit au chef d'œuvre que tout le monde connaît, avec ce son si caractéristique bien criard dans les aigus que le monde ne nous envie pas du tout
Donc gros boulot sur le son général et surtout, dépeçage de l'amoncellement d'effets pourris sur la voix qui trouvait sa source dans l'esprit profondément pervers du nain sus-cité. Encore que pour défendre celui ci, l'ancien son était en soi très bien, pour peu que l'on ait du persil dans les oreilles.
Face à la bouleversante révélation que nous ne pouvions offrir du persil à tous ceux qui nous écoutent, nous avons donc choisi de remasteriser le bouzin.
Et pour finir, comme disait Guybrush Threepod, "Et une bouteille de rhum, une.". A la votre.
14:47 Publié dans 01::Sound | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : enfin, surdité, nain, jambes, jaunes, petit, torse
21.03.2008
Romain.
Hop hop, petit dessin de [GiveMeBackThisBottle]-Romain...
18:33 Publié dans 05::Visual* | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : romain, bzit, dzing, poc, bong, zbong
18.03.2008
Glaz : work in progress de campagne
Parce que la vie, c'est comme des nénuphars dans les narines et du pissenlit entre les orteils, nous avons le plaisir de vous agiter devant les yeux un autre chti work in progress des aventures de Glaz destiné à mettre en abîme la recherche de soi dans la dilatation du cerveau et l'espérance folle qui nous pousse à remplir le frigidaire de bonnes choses à manger alors même que nous savons prodigieusement de ce que la majorité des victuailles est dévorée dans notre dos par les hommes du futur
C'est plus long que le dernier, il y a des champignons qui sautillent au menu et d'autres pâtés cosmiques stupéfiants, inhalez bien fort je vous prie
18:51 Publié dans 04::Visual | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : youhou, champignons, princesses, honte, dieu, canada, tétine
16.03.2008
Nevada & esperando a un viejo sentido
Hop, deux autres photochimsages récents pour cloturer le week end...
Photographie prise dans un immeuble du quartier Odéon à Paris, joujous fractales sur les clairs avec un abus net sur les flous en overlay, qui rend pas trop mal...

Aqui, se espera a un viejo sentido
desde hace mucho tiempo
Al fin y al cabo
Todo sera aca como en los primeros dias
Autre photographie, plus trop sûr d'où elle a pu être prise. Joujous de courbes habituels, avec une tentative maladroite de rajouter des couleurs à la main sur l'immeuble de gauche.

12:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rillettes, cassoulet, polenta, fromage, dessert, salade
13.03.2008
Le problème avec steph...
Pour de vrai, on y croyait.
Enfin, disons. On savait qu’ce serait pas d’la tarte. Déjà, quand les chefs nous ont r’mis notre ordre de mission, ya des regards qu’on été échangé entre les copains. On s’est r’gardé les uns et les autres en s’massant la gorge et en faisant des bruits virils de la bouche afin d’bien s’dire qu’on avait même pas peur, mais c’était du psychologique entre nous. Pour de vrai, on savait que ça irait pas comme sur des roulettes.
Donc on y a été. Ca a pas été l’plus dur, ça. Aussi facile que de se tordre les organes génitaux en vomissant son bounty, comme dirait Harry s’il avait encore toutes ses dents. Là, Harry, il dirait plutôt : « Auchi fachile que de che do’wd’we les o’wganes géni’daux en vomichant chon boun’dy», en l’état. Y’en a qui vous dirait que ça fait une différance, et je les contredirai pas. Comme on dit entre nous : « Plus de dix dents, t’es encore un homme. Moins de cinq, Bernard Henri Levy. » Ca veut bien dire ce que ça veut dire.
Donc on y a été.
La première chose qu’il a fallu faire, c’est lui mettre la patte dessus. Comme on est des pros, on s’y est mis avec la méthodologie :
-->1 : Attraper une victime
-->2 : Enfoncer par voie orale l’embout d’une scie sauteuse dans la victime sus-attrapée.
-->3 : Regarder méchamment la victime et lui dire d’une voix méchante : «Dis moi où se trouve cet enfoiré ». Agiter plusieurs fois avant emploi
-->4 : Si la victime répond « Je sais exactement où il est, je peux même vous faire un plan avec des petites flèches sympas !», prendre le plan. Si elle répond plutôt quelque chose s’approchant de : «Noarglnon glarglarpiitglargtié glaourgdix enfants à chglarge», allumer la scie sauteuse.
-->5 : Si à ce stade de la méthodologie, vous n’avez pas de plan avec des petites flèches sympas dans la main, ré itérer la méthodologie.
On a ensuite suivi le petit plan sympa et on a fini par le débusquer, ce communiste. C’était la première partie du plan : « Trouver l’ingénieur du son Stéphane B. …». On était content, on s’est tapé dans les mains en poussant des petits gloussements attendrissants. Et alors qu’on était tout attendris, on a regardé la suite des instructions : « … et extorquez lui un avis sur le nouveau mastering de Mornings.»
Là, on s’est regardé entre nous et on a poussé une grande respiration. Et on a décidé de faire ça avec Métodologie. Métodologie, c’est un copain à nous qui a de grandes compétences pour communiquer avec les gens. Donc Métodologie, il est rentré dans le bureau, il a pointé sa mitrailleuse à douze soupapes sur le crâne du fameux Stéphane et il a communiqué : « Ok Bastard. Give me your ’ing opinion on the new Mornings mastering or I shall blow your ’ing head that no one will be able to ’ing recognise you».
Sauf que le Stéphane en question, il s’est pas démonté. Il l’a regardé droit dans les yeux et il lui a dit : « Pas tout de suite, faut d’abord que je soude des câbles. J’en ai pour deux minutes. »
Métodologie, il a dit Ok. Après tout, on s’est dit, s’il en a que pour deux minutes, c’est du tout cuit.
C’est au bout de cinq heures d’attente qu’on a commencé à s’poser des questions. Et que j’ai commencé à comprendre. Cette enflure jouait avec nos nerfs depuis le début. Les gars commençaient à suer sous la pression, ils vivaient mal l’attente. A chaque fois que la victime rebouchait un embout de jack après avoir soudé des trucs dedans, on se sentait respirer, on s’disait qu’c’était le dernier et qu’on allait pouvoir passer aux choses sérieuses. Sauf qu’à chaque fois, le gars Stéphane nous r’gardait d’un air las en faisant « J’ai presque fini » et il en reprenait un autre en s’marrant.
Dix heures plus tard, on a décidé d’changer de méthode. On craquait un peu faut dire. On a emmené Métodologie au loin se calmer les nerfs et essayer de l’empêcher d’ingérer sa mitrailleuse en hurlant qu’il voulait en finir. Puis on est rentré, on a braqué nos flingues sur son crâne et là, on lui a pas laissé le choix : « Ok Mother Fucker. T’as bien failli nous avoir avec ton truc de câbles à souder, mais manque de bol, t’es tombé sur des pros. Maintenant, je vais te le demander une seule fois, et tu vas nous répondre gentiment. Qu’est-ce que tu as pensé de ce PUTAIN de nouveau mastering de mornings ?»
La, y a eu un silence. Il a regardé autour de lui, et il a vite compris qu’on blaguait plus. Il a soupiré, on s’est dit que c’était gagné. Puis, il m’a fixé dans les yeux et il a dit : « Puisque vous insistez, je vais vous dire, ce que j’en ai pensé…»
On a arrêté nos respirations.
Et là, il a dit « Merrowww »
« Pardon ?» J’ai essayé.
Il a remué le nez d’un air las et il a répété : « Merroww»
J’ai commencé à trembler comme une feuille. Je sentais bien qu’il y avait un truc qui chiait dans le congélateur et que ça commençait à puer, mais je pouvais pas m’arrêter aussi près du but : « Merrowww ? Tu veux dire qu’il y a encore trop d’aigus au dessus de 10kHz, c’est ça ? »
Là, il a secoué la tête d’un air consterné, il a commencé à se gratter nerveusement au dessus de l’oreille et il a répliqué : « Merroowww miaw. Ronronron ron merrowww FCCHHHHTT merrowww miaw. Miaw Miaw Merrow Fcchhhh !!!! »
Je me suis pas démonté tout de suite. Je me suis projeté le crâne contre un mur deux trois fois pour retrouver mon calme, et j’ai essayé de négocier un peu : « Tu veux dire que la rythmique est encore un peu trop agressive, c’est ça ? Sur le deuxième couplet, et que le piano est trop compressé, hein. C’est bien ça que tu veux dire, pas vrai ? » Mais ça se voyait que je perdais pieds et que je commençais à paniquer. Y avait un truc qui m’échappait. On avait foncé dans le tas comme des branques et on avait raté un putain de détail, un truc vital. Mais je voulais encore y croire. J’ai continué : « T’as raison, Steph. Mais faut nous aider, dans ce cas, si on compresse pas assez la piano, il se fait bouffer par la guitare de Fabio qu’on a mis en stéréo pour avoir de la pèche, et là, on a besoin de ton aide. »
C’est là que ch’est bar’die en boun’dy ’dodal à ch’en bouffer la ’ouille d’woi’de, comme dirait ce vieux déconneur de Harry. Steph s’est accroupi en nous tournant le dos et s’est mis à gratter furieusement par terre. Les copains se sont mis à paniquer. Jujules a éclaté d’un grand rire en hurlant qu’il était libre max avant de se jeter par la fenêtre. Rico, lui, à commencé à se frotter contre un mur en pleurant qu’il voulait sa mère, une sucette à l’anis et un avocat, pendant que Johnny s’était roulé en boule et mettait toute son énergie a essayé de se lécher les orteils entre deux convulsions.
Et c’est là que ça a fait clonck dans ma tête.
On avait aucune chance depuis le début, on aurait du s’en rendre compte. Mille petits détails auraient du me mettre sur la voie chez ce fameux Steph. Ses petites moustaches mignonnes par exemple, ses oreilles triangulaires qui s’agitaient en cadence alors qu’il se léchait la patte gauche, ou encore le simple fait qu’il arrivait à se mordre l’arrière de la cuisse droite sans la moindre difficulté… Mais j’avais réalisé trop tard, beaucoup trop tard.
Cette enflure n’était pas juste un ingénieur du son. C’était aussi un chat. Une de ses putains de bestioles qui peuvent tomber du septième étage en se grattant le ventre tout en gardant la classe. Un de ces êtres qui peuvent intégralement se lécher le corps plusieurs fois par jour sans jamais perdre un iota de contenance.
On était perdu depuis le début.
On a réussi à sauver un tiers de l’équipe dans la fuite. Depuis ce jour, on s’est reconverti dans le jardinage massif et le broutage d’herbes médicinales. J’espère juste que les prochains gars qu’ils enverront au casse pipe seront un peu moins pris au dépourvu. Encore que ça les aidera pas non plus des masses.
13:16 Publié dans 09::World.funnythings | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : steph, chat, nerfs, alcool, depression, scie, sauteuse
11.03.2008
Sombras bajo otras sombras
Bon, c'est un peu le retour des photochimsages et autres distorsions d'une réalité qui certes, selon toute vraisemblance, n'a rien fait, mais qui a en tout cas clairement une trop sale gueule pour que tout individu normalement déconstitué puisse rester insensible à pareille provocation. Qui plus est, le clip Fly me étant un peu à l'arrêt ces temps ci, il faut bien s'occuper le cerveau en attendant des jours meilleurs.
Premier photochimsage, photographie volée dans un immeuble insalubre et marrant à côté d'Odéon. Pas mal de joujou sur les lumières et un léger abus de fractales, hop :

Il a fallu creuser des ombres au coeur, là où tous se taisaient
et plonger nos doigts dans le silence.
Et sinon, vieille photographie volée au Pérou à Ica. Désolé, c'est un peu l'époque où on racle les fonds de tiroir pour voir les images qui étaient passées entre les gouttes. Pour cette photographie là, pas mal de travail sur les lumières et les couleurs avec un abus manifeste du multiply, + sprite dessiné pour le clip de fly me.

Les fantômes ont ceci d'amusant qu'ils n'ont qu'une tristesse à cultiver de toute leur errance, une folie morte qui ne cesse de chanter sa nostalgie en attendant l'aurore, l'oubli de ceux qui le retiennent.
16:18 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : ombres, lumieres, nez, cafard, pâté, croute, recherche
09.03.2008
la fête des tortues
Devinez qui va revenir faire coucou avec ses grosses joues?
Parce que l'art, c'est avant toute chose une recherche de soi dans l'océan des miasmes individualistes, il fallait une tortue. Vous savez très bien qu'il fallait une tortue, c'est juste que vous ne vouliez pas y penser, vous vous disiez, l'air un peu coupable, en épluchant des bananes : "Non, non, moi, la tortue, j'y pense pas, promis", mais vous savez maintenant que c'était une fuite en avant et un saut dans une danette. Alors soyons lucides, ne nous voilons plus les narines et humons jusqu'au bonheur convulsant et final ces arômes de catastrophe 8 bits en couleur.
20:15 Publié dans 04::Visual | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : tortue, fête, youpi, carapace, gros, monsieur, avec
07.03.2008
C'est nous les gars de la marine
Hop, quelques images pour redécorer un petit poil le bloug et se chatouiller les yeux en cadence :
Il s'agit de deux p'tites photos travaillées récemment qui étaient restées dans un coin depuis un certain temps, prises lors du mémorable concert à Châlon en champagne dont vous pouvez, pour ceux qui ne se souviennent pas où n'étaient pas des nôtres alors, retrouver le compte rendu épique sur le site en cliquant là...
Au menu : Peete - DeathMetalIsTheOnlyWay - Fortier et Fabrice - TouchMyGuitarAndYou'reDeadMeat - en mode "nous sommes des super stars, sisi" :

Et Romain - Tchingtching? - et un autre de nos camarades astucieusement planqué sous un manteau afin d'éviter ce type de postérité alors que nous étions en pleine phase de motivation pour jouer :

15:41 Publié dans 04::Visual | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : marnie, gars, c'estnous, colombe, fromage, recherche, dieu


