04.08.2011

Déménagement

Ce blog a déménagé à cette nouvelle adresse....

28.06.2011

Rock and boat 1° juillet BATOFAR

Sauf que encore une fois, vous n'avez plus rien à faire là! Aller zou, on clique!

21.06.2011

Téléchargez la nouvelle version de mascha

Et oui...

Sauf que : vous n'êtes pas (plus au bon endroit)

Hop Hop on se motive, on clique et on va télécharger la nouvelle version de mascha sur le nouveau site/blog du groupe!!!

16.06.2011

Nouveau site Internet [oh yeah]

At last !
Ca faisait un bout de temps que c’était dans les tuyaux, et trois mois qu’il y avait du vrai travail dessus. Mais enfin, lonah a son nouveau site Internet en balançant à la poubelle l’ancienne merde joomla 1.1 qui commençait sérieusement à dater.
Changelog, en ceinture :
* Drupal c'est bien mangez en, même si bon, le système de templates permet aussi de faire du code php bien déguelasse en oubliant ce concept de hook parcequ'on verra plus tard.
* Et puis bon, le html à la main, ça a cessé d'être drôle il y a cinq ans.
* On concentre enfin tout le contenu sur un même site.
* Ce blog va disparaître de sa belle mort : le nouveau blog est justement sur le nouveau site, salut hautetfort, c'était sympa. Histoire de ne pas avoir à maintenir deux sites différents sans raison.

Allez zou, c'est par là :



09.06.2011

[mp3] Une nuit // aveux quand à la perversion des 3khZ

L'exercice qui va suivre est assez difficile à écrire, et probablement, plus chiant encore à lire donc de fait, vous pouvez déjà commencer par télécharger/écouter une version remixée avec un vrai son du morceau Une Nuit, issu du second album, en cliquant sur ce texte :

[ouais ouais youpi go go go Creative common’ powa]

Une nuit est un morceau précieux du second album qui représente, à sa manière le paroxysme d'une perversion qui a hanté la confection de cet album, une sorte de maladie mentale assez malsaine (ambiance : "brrrrrrr").

Car parmi tous ceux qui ont tenté de placer une oreille sur cette collection de douze morceaux (que vous pouvez d'ailleurs télécharger là, et que je vous balance un clin d'oeil promo comme un jeune ouf), on pourra sans doute distinguer quatre catégories :

* Ceux qui tentèrent vainement de stopper les hémorragies du petit tympan en se roulant par terre dans leur sang, en agitant leurs petits bras en une caricature d'aérobic très amusante.

* Ceux qui supportèrent la douleur et, peu à peu, par un phénomène d'habitude et peut être même probablement de plaisir masochiste (posez vous des questions, les gars), finirent par s'accoutumer.

* Les sourds, malentendants et amateurs d'électro industrielle (love ya)

* L'ingénieur du son (accessoirement auteur de ces lignes) qui, l'oeil exorbité et la langue rougeâtre, répétait en boucle "Là, on l'entend bien le 3khZ? z'êtes sûr?"

Car c'est un mea culpa, les yeux levés vers le canapé (qui remplace le ciel divin depuis que tout être bien portant a admit que mon chat, quema de son petit nom, était ce qui se rapprochait le mieux de la divinité aujourd'hui), qu'il me faut admettre que certes, oui, ok, ça va, j'ai peut être fait un peu de la merde sur le son du second alboum.

Enfin, on va préciser : pas de la merde comme on bâclerait son travail, ou par absence d'expérience, non (enfin, si pour le manque d'expérience, remarquez. Mais arrêtez de m'interrompre). De la merde voulue et parfaitement ciselée, taillée au centimètre prêt. Et pour justifier de cet état de fait, pour pouvoir noblement plaider cette cause un peu perdue, il convient de revenir en arrière dans les anciens temps.

(prière de vous chopper une feuille transparente couleur sépia et de vous la scotcher sur la tronche, ça aidera pour la mise en ambiance)

Car du temps du deuxième album, tout n'était pas comme aujourd'hui, oh non. De ce temps là, déjà, nous sortions d'un premier album, ce qui sans doute ne vous remplira pas de surprise mais c'est important. Nous sortions d'un premier album qui lui sur le son, avait été baclé un peu vite, et qui avait beaucoup mieux marché que ce à quoi nous nous attendions. Dès lors, était née la volonté d'avoir sur le second album un son rien qu'à nous, affûté à coups de petites bosses sur l'équalo et de tortures diverses, taillé à la sueur et dont l'unicité ne prouverait probablement pas grand chose artistiquement mais diable, que voulez vous m'aame dupont, les hommes ont besoin de genre d'idioties pour croire qu'ils existent.

Et c'est dans cette optique, guidé par cette étoile solitaire qui dansait devant ses petits yeux humides en lui chuchotant des promesses merveilleuses et fréquentielles, que l'ingénieur du son de l'époque (qui, subtilement, se planque derrière une troisième personne du singulier comme le petit branleur qu'il se révèle être au fond de son petit coeur, lui même guidé par l'étoile sus-citée et on suit en sus-citant pudiquement, j'vous prie, vous devenez obscènes), donc, c'est dans cette optique qu'un travail de tita fut lancé afin de triturer/remanier/mâcher le son jusqu'à arriver à bon port.

Et c'est sur ce fucking bon port qu'il y a eu, vous vous en douterez car vous êtes un(e)(miou) sacré(e)(miou) malin(e)(miou), un caillou dans le potage.

En théorie, quand vous faîtes du son, vous avez une sorte de référentiel, soit basé sur l'expérience, soit basé sur un autre son, qui vous permet de viser ce que vous voulez faire. Genre, si d'aventure vous vous piquez de construire une maison, vous allez avoir des jolis plans à suivre...

En pratique, ce qui s'est passé, ça a été de remettre à l'ouvrage chaque nuit le travail fait la veille en essayant de l'améliorer, ce qui correspond à l'idée de faire une barraque en enlevant chaque jour deux murs pour en mettre trois à la place, convaincu de ce que vous êtes que la direction est la bonne.

La morale : ça ne marche pas du tout.

D'ailleurs, chose comique : l'ingénieur sonorisateur mixeur de ces pâtés harmoniques s'est peu à peu enfermé dans une vision biaisée du son que l'on peut décrire fréquentiellement de la manière suivante :

0 à 300Hz : void
300 à 700Hz : zone indispensable paraît il
700 à 2200Hz : D.M.Z.
2400 à 3000Hz : Oh oui encore
3000 à 12000Hz : Useless
12000Hz et + : à compresser beaucoup

'fin bon, tout ça pour dire que frappé par la lumière Quemaïenne, l'ingénieur du son en question s'est décidé à reprendre les vieilles harmonies un peu trop défigurées par ce processus et à les ramener à la vie. Le problème est que le temps est passé et que je n'ai pas réussi à mettre la main sur tous les samples, d'où l'évident problème du refrain dans cette version d'Une Nuit, qui néanmoins fait bien plaisir car c'était vraiment un trip sonore à la con.

(Du coup yen aura d'autres, ouaip. Mascha qui arrive d'ailleurs)